Quelles sont les règles des travaux terrasse privative en copropriété

Les espaces privés, tels que les balcons, les terrasses et les loggias, sont un vrai privilège dans la copropriété. Selon sa disposition et sa taille ou son l’orientation, c’est très souvent un argument de vente assez fort.

À tout moment de l’année, il peut être une extension de votre espace de vie ou de votre maison pour prendre un café, manger, faire de l’exercice, lire, planter des potages de légumes et de fruits. Mais avant d’aménager aux grès de vos envies, vous devez respecter les statuts de cet espace unique, ainsi que les droits d’aménagement des autres copropriétaires.

Quels sont les types de terrasse en copropriété ?

Selon la construction de l’immeuble, les copropriétaires disposent de plusieurs options de terrasse pour aménager des espaces extérieurs en milieu urbain. C’est un élément auquel il est facile de penser lors de la construction, mais il est tout à fait possible de l’ajouter par la suite.

Une terrasse en rez-de-chaussée

La terrasse au rez-de-chaussée peut avoir de nombreuses utilités. Une partie générale avec accès résident ou partagé au rez-de-chaussée, une terrasse de plain-pied peut également appartenir au commerce en dessous de l’immeuble. Il peut s’agir d’un restaurant ou bien d’un café. Le plaisir de la terrasse est réservé aux clients.

Transformation d’un balcon en terrasse

Les balcons ont souvent un espace restreint, mais dans certains cas, ils peuvent être transformés ou agrandis en de véritables terrasses. Ainsi, vous pouvez transformer une dalle de béton ou alors de résine, par exemple, en un sol de terrasse, dans le but de créer un véritable espace naturel. Vous pouvez alors utiliser des lattes ou des grilles en bois, comme revêtement de sol.

Les terrasses surélevées

S’il n’y avait aucun balcon auparavant dans la résidence, il est tout à fait faisable de créer de toute pièce une nouvelle. C’est ce qu’on appelle une terrasse surélevée. Cette dernière est, de ce fait, créée à mi-hauteur du bâtiment.

Cela peut être une extension faite en bois, qui s’appuiera sur un des murs porteurs fait en béton ou alors en briques. La stabilité des travaux oblige donc les services de professionnels pour la réalisation de ce genre de chantier. Sauf si l’extension touche l’intérieur de l’habitation et gêne les voisins, la réglementation a été simplifiée.

Les toits terrasses :

Des terrasses peuvent être créées, non-seulement, sur le toit plat du bâtiment, mais aussi sur le parking de la copropriété. Dans ce dernier cas, lors de l’installation d’un salon de jardin, l’épaisseur du sol doit être calculée de manière que la charge ne soit trop lourde à supporter.

La terrasse sur le toit doit être construite sur un toit qui soit accessible. Étant donné que sa création sera complexe pour plus tard, il est, de ce fait, conseillé d’en tenir compte, dès la construction de l’habitation, afin que son architecture soit en cohérence.

Des exigences strictes en matière d’isolation, d’étanchéité, de ventilation arrière et de lucarnes s’appliquent aux toits plats.

Quel est le règlement pour aménager une terrasse en copropriété ?

Des règles strictes de copropriété s’appliquent aux pièces qui affectent l’apparence extérieure de l’immeuble. Si le projet ne répond pas aux critères, vous pouvez toujours mettre le point à l’ordre du jour, lors de la réunion de l’assemblée générale pour avoir l’approbation des autres copropriétaires.

Ces règles peuvent s’appliquer dans les cas suivants :

  • Si vous voulez fleurir votre terrasse, la réglementation est faite pour la sécurité de l’espace en dessus ;
  • Si vous désirez revêtir le sol, en gazon synthétique, quelques règles de copropriété peuvent l’interdire ;
  • Si vous souhaitez installer un barbecue, les règles de copropriété et la municipalité doivent être consultées ;
  • Dans le cas où vous convoiteriez d’appliquer un brise-vue ou un brise-vent, respectez l’aménagement de l’immeuble.

Qui prend en charge la réparation des coûts d’aménagement d’une terrasse ?

Dans le cas où la terrasse serait un espace commun et que le copropriétaire a un droit d’usage exclusif, il n’a qu’à effectuer de petits travaux qui seront superficiels, tels que le changement de carrelage. C’est pourquoi il faut partager les frais entre copropriétaires, quand il est question des terrasses en toiture et de terrasses en prolongement de combles, dans les appartements des derniers étages.

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